jeudi 16 novembre 2017

Cigref, Tech In France, Afai : ensemble pour réussir le GDPR

Le 14 novembre, à l'auditorium SCOR, avait lieu la restitution des travaux collectifs réalisés sur le GDPR par les grandes entreprises utilisatrices du numérique représentées par le réseau d'entreprise Cigref,  les éditeurs de logiciels rassemblés dans Tech In France et les professionnels de l'audit et du conseil en informatique membres de l'Afai *:  un manuel de 130 pages dont une check-list de 50 questions et un portefeuille de 337 mesures possibles à mettre en œuvre en fonction des risques.

On se rappelle que la concertation nationale sur le numérique (Ambition Numérique, fin 2014 - début 2015) avait fait émerger l'attente d'une meilleure protection des citoyen(ne)s en environnement numérique.

Avec Tech In France, Cigref et l'Afai, c'est une chaîne de fourniture complète qui s'est mise en mouvement pour répondre à l'expression de la volonté générale.
Une initiative saluée par les interventions à cet événement du ministre Mounir Mahjoubi [1] et de la députée Laure de la Raudière [2].

Sites / pages des trois organisations co-éditrices de "Entreprises : les clefs d'un application réussie du GDPR",

[1] Sur gouvernement.fr, page du secrétaire d’État auprès du premier ministre, chargé du numérique
[2] Sur assemblée-nationale.fr, page de la députée Laure de La Raudière



*L'auteur de ce billet est membre de l'Afai depuis 2012. 
Il a participé au groupe de travail SG1 "Checklist des questions à poser pour se mettre en conformité" piloté par l'AFAI avec le concours du cabinet d'avocats August-Debouzy.
Il est l'auteur de la tribune 
RGPD : pour les personnes, une protection, et pour les entreprises, une opportunité d'innovation , Le Cercle Les Echos, 9 juin 2016


Sur le site de X-Open-Innovation

mercredi 15 novembre 2017

Le respect des délais de paiement, source de confiance pour co-innover

  • 635 Mds € : le crédit interentreprises,  
  • 60 jours :  le délais de paiement moyen des entreprises [1]
  • 33%  :  le taux de défaillance naissant des retards de paiement.
 
C'est donc sous le haut patronage du Président de la république Emmanuel Macron et sous le parrainage du ministre de l'Economie et des Finances Bruno Lemaire qu'ont eu lieu le 13 novembre 2017 à Bercy,  les assises et la remise des prix "délais de paiement".

L'ensemble des orateurs s'accordaient sur les progrès encourageants réalisés cette année et appelaient  les acteurs à persévérer [2].

Mais pour Pierre Pélouzet, médiateur des entreprises et co-président du jury, le respect des délais de paiement est un premier pas vers la confiance, condition sine qua non d'une co-innovation entre la grande entreprise cliente et la PME innovante fournisseur.

Félicitations au Ministère des armées, lauréat dans la catégorie organisme public, à Michelin, lauréat de la catégorie "grand groupe".

Pour les éditions 2014, 2015 et 2016, les lauréats de la catégorie "grand groupe" sont respectivement la Société Générale, Orange et GDF Suez.



[1] CEDEF (Centre de documentation Economie Finances) : Quels sont les délais de paiement applicables entre entreprises ?

[2] Site de la médiation : 15 recommandations pour réduire les délais de paiement  

Sur X-Propriété-Intellectuelle : Un cas d'école du management de l'immatériel : name-shame-fame vs BFR

Des réceptions mondaines pour innover

RAOUT : subst; masc. Grande réception mondaine [1]

Et effectivement, lors du "Raout Presans", un événement annuel organisé par Presans [2], une plateforme mondiale qui met en relation les experts avec les entreprises en vue d'innover, les invités ont assisté à un débat sur la ville augmentée [3] entre Albert Asséraf, directeur général stratégie, data & nouveaux usages chez JC Decaux [4] et Aurélien Bellanger, auteur [5].

Et quelques membres de X-Open-Innovation, invités par Albert Meige, fondateur de Présans [6],  se seront retrouvés autour d'un verre de champagne...



[1] Centre national des ressources textuelles et lexicales 
[2] Presans,
[3] Compte rendu du débat sur le site de Présans
[4] Site de JC Decaux
[5] sur wikipedia Aurélien Bellanger : L'Aménagement du territoire, 2014 et Le Grand Paris, 2017, aux éditions Gallimard
[6] Albert est également membre du bureau de X-Open-Innovation

jeudi 9 novembre 2017

L'open source pour la confiance des plateformes numériques : encore un effort !

En ligne avec la Concertation nationale sur le numérique qui avait nourri la Loi pour une République Numérique, le Conseil national du numérique a lancé une consultation  intitulée "La confiance à l'ère des plateformes numériques" [1].

Pour adresser la "modération des contenus, les discriminations, la vie privée, la loyauté des relations commerciales [et] la régulation" - institutionnelle, syndicale, associative, citoyenne- ,  deux concertations et deux défis sont proposés.

L'un des défis pose la question : "Comment ouvrir les boîtes noires ?"

L'open source [2] est une piste de réponse bien connue.

Mais il reste encore des efforts à réaliser.

Lors de la Concertation nationale sur le numérique (fin  2014 - début 2015), on pouvait lire sur le site du CNNum que "le code source de l'outil utilisé pour la plateforme [serait] distribué sous licence MIT à l'issue de sa migration vers l'environnement de développement Symfony2".

Pour la présente concertation, il faut lire en bas de page du site la mention "le code de ce site participatif n’est pas en open source. "

Une régression malheureuse, même si, en ligne avec l'objet de la concertation, on peut lire à la suite

"Toutefois, Cap Collectif [le prestataire nldr] s'est engagé auprès du CNNum à permettre un audit du code".



[1] 10 octobre au 17 novembre 2017. Pour contribuer : accès au site "La confiance à l’ère des plateformes numérique"
[2] Le salon Paris Open Source Summit aura lieu les 6 et 7 décembre prochains


Sur X-Propriété-Intellectuelle, un billet sur le consultation "La confiance à l'ère des plateformes numériques" portant sur la loyauté vis-à-vis des sources et une protection contre les fake news.

mercredi 8 novembre 2017

Un appel à 160 000 000 euros pour stimuler des innovations en unités d'oeuvre informatiques

L'article "Le numérique pour marier grands prestataires et PME innovantes" [1] paru dans le numéro de février 2017 de La Jaune et La Rouge formulait à l'attention des grands donneurs d'ordre une démarche en quatre étapes pour conduire un appel d'offre innovant :
  1. constituer une communauté d'offreurs 
  2. amener une définition collaborative du besoin 
  3. installer la confiance dans la communauté 
  4. inciter les grands prestataires et startups à convoler.
L'appel à candidatures (Ang : Request for Information) est un moyen bien connu pour les étapes 1 et 2.

Mais cette étape prend une vigueur très particulière quand il s'agit de la troisième édition d'un contrat cadre d'unités d’œuvre informatiques d'une valeur estimée à 160 000 000 euros sur 4 ans [2].




[1] Le numérique pour marier grands prestataires et PME innovantes, Tru Do-Khac La Jaune et La Rouge, février 2017
[2a] MinArm : appel à candidatures pour le Catalogue Unités d’œuvre 3 "UO3"
[2b] Des unités d’œuvre multi-speed IT pour le Ministère des armées